a.k.a la playlist des plus grands succès de ma chambre.
On ne change pas une formule qui gagne ! (Jacques Seguela inside ©)
- Good Clean Fun : Between Christian Rock and a Hard Place

Rien que le titre et la jaquette, déjà, ça fleure le bon goût…Dans la lignée des précédents (dont l’indémodable Saving The Scene From The Forces Of Evil), du bon HxC OldSchool, avec des poignées de punk rock moderne, de l’humour acide (It’s Fun To Be A Vampire : une chanson sur les mecs qui se font de audiotracks pour leur goth-page MySpace…:-) ), des sing-alongs en veux-tu en voilà, 1min 50 en moyenne par morceau, à fond les ballons et pourtant moins crétin que des nazeries mélodiques.“I used to have a straightedge girlfriend
She’s not straightedge anymore
Now that we’re not dating she’s my…
Ex-Straightedge-Ex !” - Aghast / 1000 Travels Of Jawaharlal : Split EP

Aghast de Toulouse et l’autre imprononçable du Japon réunis pour un sacré split qui gifle mémé Monique cul nu avec de branches de genets en fleurs !
Chaque sortie d’ Aghast provoque chez moi des vagues de frissons incontrôlables…Découvert dans un autre split (avec Tekken), ça m’a toujours bugné les oreilles depuis. 4 chansons, 4 pains, surtout avec le KO final, “My Friend Slobodan“
1000 Travels claque franchement pas mal aussi, beaucoup plus punk, voire streetpunk épileptique, avec une voix en retrait bien arrachée (j’ai enfin compris le secret des groupes nippons…les clopes à 2€ le paquet).
Les refrains sont ultra catchy, et le fait que le braillard s’obstine à chanter vraiment rends la mayonnaise franchement digeste. Régal des esgourdes… - Amanda Woodward : La Décadence De La Décadence

Histoire que la goumi ne désenfle pas, un album très bandant, et hurlé en français sans être insupportable (au contraire même), ce qui est rare.
Des textes toujours intelligents, de la guitare assez aérienne (le traitement m’a un peut fait penser à Antenna de Cave-In) quoique chaotique comme il faut…Des morceaux énormes comme la Décadence, Dans le cas où les flammes ou encore Massacre à la poinçonneuse…
Je ne m’en lasse pas.
“On est peut-être déjà mort
de peur de se résoudre à la banalité.
Sauver sa peau ,
c’est la valeur universelle.”
- Justice : †

Bon, on en a parlé partout, mais oui, excellent album électronique et buzz vraiment mérité, on pense parfois à Daft Punk en sale, mais ça mixe tellement de trucs que c’est dur à classer. Très funky et crade sans basculer dans la facilité electroclash d’usine.
À écouter, c’est tout. - Dragon Ash: Independiente

Pas franchement ma tasse de thé à la base, le genre “je fais du Sergent Garcia vs.Ketsumeishi“ prend finalement pas trop mal…De la J-pop latino-isante (on ne peut pas dire latinisante, mais le projet vaudrait des points…Salve, Aniki !), basique mais efficace…détends l’oreille et le cerveau. - Muse : Black Holes & Revelations

On aura pas mal cassé cet album, qui, c’est vrai n’es pas à hauteur du monstrueux précédent (je suis moins fan du premier, ce qui hérisse le fan d’habitude), mais remplit amplement le contrat à mon goût, avec ses orgues mi-Walter Carlos, mi-Phantom Of The Opera, ses guitares à la Queen (oui, et alors ?) ou Killing Joke, ça dépends, sa voix perchée…
Pochette bradée, bon disque. - The Black Dahlia – OST (Mark Isham)

Autant j’ai trouvé le film assez confus et pas exactement virtuose, autant la BO est assez éprouvante dans le bon sens du terme, c’est a dire quelle fait vivre les émotions sans l’image…
Intense et pourtant fine (malgré c’te légère surcharge dans les cuivres). - Vibrator – OST

Un film à fleur de peau d’un de mes réalisateurs japonais préférés (Hiroki Ryuichi) se permettant d’avoir une concise mais excellente BO par-dessus le marché.
Attention au morceau 6, あなたへ (Anata e, de Hamada Mariko), vrai mange-cerveau de base. - Akeboshi – s/t

Des chansons faciles à piano et guitare, c’est pop as fuck mais j’accroche, tout seul d’ailleurs puisque personne n’a l’air de mon avis là-dessus.
Des ballades, assez roucoulantes, souvent en anglais, mais avec une espèce de petite touche Elliott Smith qui passe bien.
- Good Night Tokyo – V/A

“A collection of Japanese Clubpop 1967-1972″….
Slurp…Très candide, très pop, très…enfin, pas de traîtrise avec le titre. Facile et supra-efficace si on aime le genre, tantôt funky, tantôt Enka…Bonne reprise de “Aquarius” (Hair), …Hiriyama Miki ou The Mojo, autant de raisons d’écouter. - Lil’Kim : Hardcore

Biaaaaaaaaaatch ! Des textes ultra-putassiers, des instrus de mauvais gout qui fracassent, de l’humour double beurre (la premiere piste appellée “intro in A-Minor” ?!), et ce bon son désormais daté…Un des rares trucs de Rap auquel je reviens de temps à autres (enfin, surtout la face B, la A étant un peu molle, au fond).
Lil’ Kim : Beuaaark.
Amanda Woodward : j’applaudis. Le CD éponyme/compil de vieux ep’s et splits est du même tonneau.
Un des trucs qui me donne le plus la rage, avec “Futurist” d’Alec Empire peut-être.
Ah c’est vrai que ça envois du tonneau, je suis scotché à ce groupe depuis le premier CD autoproduit commandé chez Christophe Mora (Stonehenge, dans les liens…si tu ne connais pas, un excellent mailorder non-profit).
Avec “All the Footprints…” d’Envy, assurément un de disque que j’emporterais partout dans le monde. (J’aime un peu moins “Ultra-mort”).
Alec Empire, je sais pas, je vais écouter. Je connaissait avec Atari Teenage Riot (du très bon et de l’insupportable) mais depuis, j’ai pas suivi. Merci de la suggestion.
Playlist très intéressante, et surtout très bonne pioche pour la compilation “Good Night Tokyo”, très peu connu, mais un son pop étrangement familier mais si “japonais”… Peut-être la seule “J-Pop” valable ??
Autrement, pour le reste, et bien, très bon choix et surtout quelques groupes que je vais aller de ce pas tenter de découvrir !
Ah, oui, et puis très bon blog !!!! Même si parfois, cela semble délicat de poster un commentaire, ceux-ci s’adressant parfois aux happy fews, mais pour le reste, de la mise en page aux textes, ma foi, Bravo !!
Et comme a pu le dire Mc Arthur: I shall return !!!
Olrik, qui tape l’incruste !
Je suis en train de faire le volume 3 et m’aperçoit que je n’ai jamais répondu à ce sympathique commentaire. Dommage. Il m’avait pourtant réjouit.
Par contre, à moins que tu ne chantasse dans Paris Violence ou fisse du Cosplay à Toulon naguère, ça fait le 3ème “Olrik” que je croise. Ubiquité ou fascination pour la moustache Jacobsienne ?