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Archives de octobre 2007

touche dies2

Encore un post mégalomaniaque. Et dire que vous m’encouragez…(merci, en fait ! vraiment.)

 

Pour ceux qui se poseraient la question, le blog est vu par environ 30 à 60 personnes par jours, avec des pointes inexplicables à 100, 120 parfois…

 

Inexplicables ou presque. Les résultats des recherches sont parlants…
Je voudrais remercier particulièrement les gens qui m’ont pliés de rire avec leurs recherches.

Touche dies..

Florilège:

  • guevara consulting (le Che à l’épreuve du capitalisme sauvage, ça laisse rêveur…)
  • ma sœur m’astique ma queue (pourquoi chercher sur le net, alors ?)
  • exercice d’athlé enfants (WTF ?)
  • comment se mettre a boire (Facile, petit …)
  • "j’ai pas dit homosexuel" (Ça sent le refoulé, tout ça)
  • chose (plus vague tu meurs)
  • femme qui fait pipi dans parking souterrain (ça contraste avec le précédent…)
  • Danse du Ventilateur (un grand classique…tous les jours j’y ai droit)
  • cliché idées reçues Corée coréenne (Touché…ce blog est pleins de préjugés abscons)
  • lunapark cuillere en bois (Parce que tournesol à mobylette…Kamoulox !)
  • carte de veux réon de soleil (Bravo ! la classe !)
  • je me met des légumes dans la chatte (il comptait peut être se secouer le poireau ?…ok, ça va, je retourne potasser "Tout Jacky Sardou"…)

Finissons avec une note plus artistique, à savoir un graph du blog ci-présent:

Senbei_graph

légende_graph

La légende devrait vous aider si vous êtes un über-nerd (personnellement j’y comprends rien). L’applet Java générant cette image est hebergée ici : http://www.aharef.info/static/htmlgraph/

premiers poils

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Après un post digne d’un skyblog de collégien acnéico-gothique du 15ème, sans doute penserez-vous que je bois trop.
Voui.
La preuve:

Jean le troubadour

  • Château les Lauzettes, Cahors, 2002.
    Un Cahors moyen à 1200¥ vaut toujours mieux que beaucoup d’autres choses. C’est honnête, assez sec en bouche, tanins fort…j’étais étonné de trouver ça ici dans l’hégémonie de Bordeaux et Bourgognes à 3800¥ (et je suis gentil).
  • Jean Le Troubadour, Vin de Pays des Bouches du Rhône, 2005, Biologique.
    Juste l’énoncé du titre et l’étiquette devraient donner à Armand l’envie de se defenestrer ("Mais du rez-de chaussé, faut pas déconner, j’ai un cours de kung-fu demain !"). Pourtant, contre toute attente, outre un excellent bouchon de liège véritable (j’abhorre ces modernes merdes de mousses lisses), le vin tient très bien la route, avec des notes très fruitées sans tomber dans le crumble, du poids, de la présence en bouche. Se développe bien aéré. Un bon choix pour 1450¥.
  • Les Hautes Vallées, Vin du Pays d’Oc, 2006, Biologique.
    On peut pas avoir de la chance à chaque fois, c’est comme espérer que les mouchoirs qu’on vous donne dans la rue ici ne vont pas lâcher en cas de rhume et que vous aurez les doigts palmés en plein Shibuya.
    Déjà, faudrait aimer le chardonnay, qui sied très bien le goût local, puisqu’on dirait un jus de fruit vaguement désucré à la base. J’exagère, c’était potable, mais le mal de crâne qu’on sent poindre dès le deuxième verre a fait que le reste est parti rejoindre les branches de thym dans une marinade d’aiguillettes de poulets grillées aux oignons et à la moutarde verte sur un lit de pommes purée au beurre salé, accompagné d’un petit médaillon de daikon frais rapé.

JanonCalvados

  • Château Janon, Bordeaux, 2004
    Un scratch sur l’étiquette, et hop, ça passe à 1000¥ ! Bien, ça.
    Si on aime les bordeaux, pas de problème. Comme c’est pas exactement ma tasse de thé à la vanille et aux copeaux de fûts de chêne, je vais juste dire que ça s’est bu facilement avec un bon film. Pas de mal de crâne, pas de souvenir impérissable non plus. Classique, efficace.
  • Château du Breuil, Calvados, 12 ans d’âge.
    Reçu par la poste comme un joyeux témoignage d’une amitié qui avoua peut-être ainsi son envie de me voir porter mes lèvres sur cet oblong objet au bout rouge cireux et visiblement bien astiqué, voilà un Calvados TTBM (=très très bien monté), excellent et probablement impayable, merci encore Armaninou.
    J’ai presque achevé de m’enfiler la bouteille tellement c’est bon, je dois avouer.

    aniane

  • Terrasses de Guilhem, Moulin de Gassac, Aniane, Vin de pays de l’Hérault, 2006
    Pour ceux qui l’ignorent encore alors que l’énorme film Mondovino en a parlé avec brio, Daumas-Gassac est un vignoble que les Mondavi, industriels de la vigne californiens à la solde du patronariat et du lisier impérialiste vendeurs de lessives, convoitèrent jadis pour produire leurs bouteilles à 100€ désormais fabriquées en Toscane.
    La pugnacité (j’adore ce mot…) d’ Aimé Guibert aura bouté les parvenus du Nouveau Monde vers d’autres terres, mais ça ne fait pas un vin de qualité pour autant, me direz-vous. Eh bien par un heureux hasard…C’est vraiment un très bon vin de table. Certes, il ne vaut pas les grandes bouteilles du domaine, mais à 1000¥, ça offre un feu d’artifice buccal de Syrah (assez dominant), grenache, cinsaults, bien souple, surprenant sans dérouter, pas lassant, fruité. J’adore.
  • Signum Aries, Salento Primitivo, 2005
    Un italien moins que basique, sans classe, acide sans avoir le charme de la piquette de campagne de René, plombant la bouche pour rien, aucun développement sinon un quelconque arôme de fond de cuve ferreux, plus Eros Ramazzoti que Frederico Fellini, comme quoi l’Italie part bien en couille (*que de racisme jouissivement gratuit ! eh eh !*)
    Sans doute bien pour la gardianne de toro.

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crier

Parfois je redeviens adolescent,

j’ai envie de brûler le monde, qu’un tremblement de terre engloutisse le pays pendant que je vibrerais de plaisir, qu’un incendie ravage ma maison et me laisse dormir sous les ponts, que le nihilisme devienne la règle.
Envie de l’accident de voiture, du coma éthylique, envie de sauter du quai et de faire chier des millions de gens emperlousés dans leur nécrose quotidienne, traumatisant des gosses a vie, qu’ils repeignent les locomotives en rouge sur leurs dessins d’écoles.
Ne pas ressusciter, bramer dans un groupe a guitares, lentement retrouver la paix pour regrossir à coup de bitures, baiser un peu avant que l’ennui gagne, virer encore plus à droite, vomir et boucher des lavabos, fuir les responsabilités et crier des insanités aux gens que j’aime.
Au fond…
Parfois je me retiens.

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Le titre à un peu changé, mais bon…ce pays manque singulièrement de drogues douces, on est obligé de boire salement pour essayer vaguement d’imiter Doc Gynéco, notre idole à tous (si ça c’est pas du retournage de veste, hein ? Et hop je me range derrière un suppo(t) de Sarko après avoir fait le dévot du bédo, yo !)

Quand on fait des phrases comme la précédente, soit on doit penser au suicide, soit à la biture. Faites vos jeux, j’ai choisi pour vous…

* Des bières en canette ! ("Comme c’est original ! Fallait pas, voyons !")

suntory premium maltsBière suntory automne

  • La Suntory Premium Malts ne m’a pas donné d’éjaculation spontanée comme le laissait présager le packaging aguicheur (déjà, cette forme oblongue…), avec ses dorures, ses distinctions, ses polices de caractères italiques et liés (= c’est aussi ça le luxe, au Japon…comme pour les plaques de Volkswagen tunées en France, c’est dire si c’est pas vulgaire…).
    Passons, c’est trop cher pour ce que c’est ( une bonne bière fraîche, OK, mais à 340¥ j’attends plus que du "ah ouais, ça rafraîchit").
  • Mauvaise pioche chez Suntory puisque la bière de saison (chaque marque sort la sienne en automne) est aussi insipide que le laisse imaginer la photo que j’en ai faite.

biere_asahiverte et sapporo automneOrion

  • La Sapporo de saison n’a guère convaincu non plus, c’est pauvre en force de caractère et trop riche en sucre, défaut rédhibitoire quand le liquide se réchauffe.
  • La Asahi Style Free ne fait pas dans le freestyle (ce blog est en chute libre, c’est maintenant sûr…), de toute façon ce n’est pas une bière mais un happoshuu, une imitation, pas si pâle pour l’occasion. Assez potable, quoique fatiguante dés la troisième lampée. Préparez-vous à du speed-driking.
  • Orion sauve un peu la session, avec un goût léger, facile, rafraîchissant. C’est une bière d’Okinawa, surtout, trouvée par hasard (UNE canette dans un UN combini o_O) et déglutie lentement devant la maison, un livre à la main, le cul en short sur le carrelage dans la pseudo-fraicheur moite de la nuit…
  • Une Sapporo classique, pour changer. Une des seules acceptables de la part de la marque, pour moi. Ça passe.

Sapporo et iichikoChuuhi

* Des CanChuuHi ! Youpi !

"Can chou hay, take me home, to the place, I belooooong…"
(chanter sur l’air de "Take Me Home, Country Roads", de John Denvers)

Ils font des efforts là-dedans ces derniers temps, tiens.

  • Prenons la canette verte et blanche, dans la photo ci-dessus, celle de droite. Un breuvage assez équilibré, avec un bon goût de fruit, cette fois-ci une sorte de citron vert-mandarine du sud du pays. Avec des morceaux de pulpe, voui môssieur !
  • Le truc jaune à vis, à côté, c’est l’inverse: des morceaux de pulpes avec du jus alcoolisé dedans ou de l’alcool juté, c’est vous qui qui voyez ce que vous faites avec. Très bon, assez fort pour coller une mandale au awas et calpis peachcortex, surtout si on a testé ça et ce qui suit dans le même soir.
  • AWA’s est un breuvage au shouchou, mais qui mousse dans le verre, comme une aspirine jetée dans un gin-tonic. D’ailleurs le goût…est très acceptable. Ça se boit bien, c’est rafraîchissant, pas trop sucré. Pas de pulpe, on peut pas tout avoir.
  • Le machin rose est un Calpis Sour (cf.ici), MAIS, aromatisé à la pèchea pèche Japonaise, donc de la grosse fefesse rose duveteuse et légèrement écœurante, abondamment juteuse et propre à vous rendre diabétique si ce n’était pas le cas. La boisson est à l’image: vite écœurante, donc à boire glacée.

Pour ceux qui se demander qu’est ce que c’est que ce tétra brick dans la photo de la Sappopo, il s’agit d’ Iichiko, un shouchou un peu spécial. Je n’aime pas trop, en fait, sauf coupé à l’eau chaude, ce qui nous fait un bon digestif.

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pecu amoureux

Ma Chierie, Mon Amour !
(12 rouleaux pour la paix des ménages.)

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Yasashii jikan

Regarder 11 épisodes de ce truc m’a prit 12 mois donc ; une présentation:

Plot : Un café perdu dans la forêt d’Hokkaido, que le patron à ouvert après le décès de sa femme, tuée par son fils loubard de jadis et potier d’aujourd’hui.

Un trauma silencieux jusqu’à ce que la serveuse brise vaisselle et potentiellement suicidaire tente de les rapprocher avec une habilité propre, qui est au bon sens ce que fouettage cul-nu avec une branche de houx est à la caresse d’une jolie Brésilienne, le tout à faire passer Microcosmos pour une course de F1.

Ça fait envie, hein ?
Mais voilà, on est bon public ou on ne l’est pas.

Comme souvent, les 2 premiers épisodes calibrés lexomil© semblent insurmontables de lenteur rurale, après quoi la béchamel de ces aventures foresto-cafeicoles finit par se lier, et le gratin n’est pas si indigeste au final.
C’est vrai que le Dorama japonais, c’est pas exactement zuptil, ni dans le fond ni dans la forme: scie musicale à la pèle à neige, givre de plans larmoyants floutés,, silences humides à prendre au brise-glace, des secrets sclérosés à chambouler au chasse-neige…

Snifffff

Pourtant, on pourrait zapper, pourtant, on pourrait rater ces formidables plans animaliers et paysagistes perdus au milieu de ces chroniques de la vraie vie, avec ses faillites, ses usuriers, ses potins, ses familles déchirées et ces acharnements au travail allègrement pointés du doigt…C’est parfois dur, mais vraiment le reflet d’une certaine réalité économique (surtout sur la situation des PME, la gestion des rapports humains et familiaux, etc.).

Niveau casting
, à part le sobre mais efficace Terao Akira, on se tape le nez truffe (comprenez "à la Sarah Michelle-Gellar") de Ninomiya Kazunari (dont les choix plutôt intéressants dans le cinéma me déroutent, les chanteurs se tapant toujours des projets un peu stupides) et l’incontournable Nagasawa Masami, dont j’aime la tronche pouponne et les gros roberts cachés sous des pulls en laine, mais qui m’agace en même temps…bref…). Bons choix.

Globalement pas si mal, finalement. 3.5 / 5

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Bien.
C’était la phrase poëtique du jour.

Maintenant passons à autre chose, sans quoi ça va me remémorer un vieil article du fanzine anarcho-végétalien sobrement intitulé "Bruit", qui décrivait la sodomie comme la seule pratique vraiment égalitaire, puisque nous avons tous un anus. Passons.)

DDurCrasse

À propos de rondelles, j’avais signalé dans le post sur la Corée que j’ai acheté un petit disque dur de 250go, que je remplis allègrement de vidéos de vacances que m’envoie mon cousin José, ce qui justifie que le marché soit saturé de disques durs faramineux et de connections ultra haut débit…l’est prolifique le José, dis-donc.
Bref, 250 + 250 + 40 go, ça laisse un peu de marge à présent. Je dis juste ça comme ça, pour me rendre intéressant, c’est comme les mecs qui achètent des grosses bagnoles pour compenser la taille de l’autre engin.

Par contre, sacrée crasse sous le ventilateur, que j’ai nettoyé en passant (ça sent le "je vais poster un truc sinon tout le monde croit que je suis mort", tout ça…).

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Sylvain

C’était l’épisode 1 de

"How to keep in touch with your friends with weird private jokes".

Désolé.

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