La pause entre le jour 1 et le jour 2 des vacances à Kyoto aura été longue, mais j’ai été un peu pris.
D’aucuns esprits chagrins et sodomites dont l’anagramme du nom serait Anne-Sophie s’imagineraient volontiers que par “pris”, j’entends d’improbables ruts fornicatoires râpeurs de genoux écorchés sur des tapis en raphia, entraînant d’autres rondelles sanglantes [...]