Le lendemain de la soirée avec Jud (ce qui prouve que je me suis foiré comme une grosse buse dans la chronologie), le réveil sonnait à 7h et le foie re-criait pitié. “I’ll tell ya what time it iz, bitches ! It’s bizness time !” On rejoignait Taiki et Yusuke à Akihabara, prendre l’express vers [...]
Archive pour juin 2009
Mon Amour, je viens du bout du monde, part 9 : De la communication inter-espèces.
Publié dans Kultur Schokk !, La Bright Life in Tōkyō, tagué banalité météorologique, ivre dans le train, Kagurazaka, M&M's, Marie et Mariko's Nights, masochisme quotidien, Nudibranches à juin 26, 2009 | 4 Commentaires »
Les fêtes à la maison ne sont pas exactement légion à Tokyo (ou alors pas chez mes pôtes), ceci s’expliquant peut-être par la taille des appartements, le fait que les jeunes habitent pendant 100 plombes chez leurs parents et que les voisins peuvent être particulièrement coincés, mais aussi surement par le fait que traditionellement, la [...]
Mon Amour, je viens du bout du monde, part 8 : Un rail de trop dans les oreilles
Publié dans Kultur Schokk !, La Bright Life in Tōkyō, tagué bon jovi, harajuku, mamies, meijijingu, nuisances sonores, omotesando, shibuya, trains et métro au Japon, yoyogi-koen à juin 26, 2009 | 2 Commentaires »
Veuillez m’excuser pour cette longue pose, liée au travail ainsi qu’au matage consécutif de True Blood et Day Break. Voilà. Le 3 mai, le parc de Yoyogi est superbement ensoleillé de lumière blanche, les pelouses abondamment peuplées et le niveau sonore proche de l’avion au décollage. Je comprends mal comment les Tokyoïtes supportent un tel [...]
Mon Amour, je viens du bout du monde, part 7 : Le sud débarque pour tout niquer !
Publié dans Uncategorized, tagué chaud lapin, CJ7, Clavier, dynamic production, Jud d'Hiroshima, ken-chan, les mecs du Kyushuu en ont de plus grosses, lunettes, marcello mastroianni, placement au Izakaya, Sardou, Sentaa à juin 2, 2009 | 3 Commentaires »
Un titre imbécile sans grand rapport avec le sujet. Comme vous l’aurez remarqué, Baptiste ne souhaite pas que sa frimousse pouponne de tanuki sauvagement burné par les années de couscous monoprix (ne nie, je l’ai vu) soit affichée sur le net. Je ne le leurs ai pas demandé, mais j’imagine que de notre visite aux [...]
