Voyons les choses en face : ce blog est le désert total, et ce post d’une vacuité abyssale. Il faut que je change quelques bricoles. Mais en attendant, je vais au moins poster quelques photos et souvenirs sans intérêt qui dorment sur le disque dur depuis des mois.
Puis… TIME WRAP ! Retour un mois en arrière. De la néo-italo-disco (New-York flavor) pleine les oreilles, je suis à la bibliothèque municipale de Fukuyama et j’attends l’arrivée du boss de Drink Cold.
Je pense à rentrer à Tokyo, en espérant que toute la chaine alimentaire des environs ne soit pas contaminée et que la phase de tremblements non-stop des semaines passées soit terminée.
Re-TIME WRAP : Dans le train pour aller à mon boulot, je repense à tout ce dont j’aurais pu parler et dont les photos attestent, mais crains de ressombrer dans le bisounours ou l’autofiction.
Dasai is the new Oshare.
En fait, j’ai eu un peu d’autres chats à fouetter que de bloguer les meilleures semaines de ce début d’année 2011, préférant me laisser porter par leur souvenir et m’oublier dans un présent de phantasme paramilitaire, la Kalash de taliban alpin à la main dans Call Of Duty 4, dans l’amitié virile, dans le gros rouge de caserne à 1000yens et le porno éclateur de trous de balles (le leur, pas le mien).
Le retour à Tokyo a été à la fois un soulagement et une inquiétude, soulagement de retrouver un chez-soi (je viens de déménager, donc) et de sentir que d’une manière ou d’une autre, la vie reprend son cours (une bonne phrase de vieux cul, tiens), sentiment un peu idiot dans le sens où la vigilance baisse et la situation atomique ne change pas vraiment.
On mange du chou je ne sais d’où avec Robin et Clarence, assis sur des caisses de plastoc dans les ruelles de Ginza : c’est ça. Tu fais gaffe aux étiquettes, les gaijins apprennent soudain les kanjis des préfectures par coeur, mais après 2 bières tu commandes n’importe quoi. De toute façon, que faire ? Arrêter de manger des produits transformés parce que traçabilité zéro ? Mouais…mais quand t’es crevé, tu achètes tout de même des gyouzas au supermarché.










Etant reste a Tokyo depuis le debut de la crise, je partage en partie tes sentiments. Ce fut rock’n'roll, mais “Life goes on within you or without you”, “the show must go on”, etc (on a les references qu’on a)…
Ceci dit, a Tokyo, depuis que les repliques (j’ai du googler ce mot, c’est grave docteur? comment ca, “c’est lie a ma consommation d’alcool”??) se sont calmees, je ne me fais plus/pas de souci.
On ira tous au paradis… http://bit.ly/jqGXxB
J’ai cherché où était Fukuyama sur Google. Je comprends le prix des appart du coup. Et ca fait mal.