Un énième film avec le désormais musculeux Jean-Marc Barr jouant le pédé de service, mais –dieu me tripote!- pas l‘insoutenable tata en marcel de ses derniers films.

Le penchant de Olivier Ducastel et Jacques Martineau pour la comédie musicale (rien que le titre…) et les twists vaudevillesques ressort clairement, avec un certain talent d’ailleurs puisqu’on sourit souvent, même en l’absence d’Henry Guybet (nan, j’déconne…).

C’est téléphoné comme une voix enrouée du lundi matin qui lâche une fausse excuse pour pas aller travailler, mais efficace.

Barr est sexy en Super-Mario dominateur, Melki, toujours très masculin en papa buriné, Jacques Bonnaffé fait sourire dans son contre-emploi d’amant fougueux affublé d’une superbe calvitie à faire débander Rocco mais aussi d’une langue bien pendue (cf.une énumération de la zoologie comestible de la faune littorale pendant une séance de léchouillage côtier).

C’est juste difficile de prononcer le titre dans l’ordre, à cause de cette maudite chanson.

Tout le monde se branle sous la douche et s’enfile sous le fort, youpi ! 3,37 / 5

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