Le titre à un peu changé, mais bon…ce pays manque singulièrement de drogues douces, on est obligé de boire salement pour essayer vaguement d’imiter Doc Gynéco, notre idole à tous (si ça c’est pas du retournage de veste, hein ? Et hop je me range derrière un suppo(t) de Sarko après avoir fait le dévot du bédo, yo !)

Quand on fait des phrases comme la précédente, soit on doit penser au suicide, soit à la biture. Faites vos jeux, j’ai choisi pour vous…

* Des bières en canette ! (« Comme c’est original ! Fallait pas, voyons ! »)

suntory premium maltsBière suntory automne

  • La Suntory Premium Malts ne m’a pas donné d’éjaculation spontanée comme le laissait présager le packaging aguicheur (déjà, cette forme oblongue…), avec ses dorures, ses distinctions, ses polices de caractères italiques et liés (= c’est aussi ça le luxe, au Japon…comme pour les plaques de Volkswagen tunées en France, c’est dire si c’est pas vulgaire…).
    Passons, c’est trop cher pour ce que c’est ( une bonne bière fraîche, OK, mais à 340¥ j’attends plus que du « ah ouais, ça rafraîchit »).
  • Mauvaise pioche chez Suntory puisque la bière de saison (chaque marque sort la sienne en automne) est aussi insipide que le laisse imaginer la photo que j’en ai faite.

biere_asahiverte et sapporo automneOrion

  • La Sapporo de saison n’a guère convaincu non plus, c’est pauvre en force de caractère et trop riche en sucre, défaut rédhibitoire quand le liquide se réchauffe.
  • La Asahi Style Free ne fait pas dans le freestyle (ce blog est en chute libre, c’est maintenant sûr…), de toute façon ce n’est pas une bière mais un happoshuu, une imitation, pas si pâle pour l’occasion. Assez potable, quoique fatiguante dés la troisième lampée. Préparez-vous à du speed-driking.
  • Orion sauve un peu la session, avec un goût léger, facile, rafraîchissant. C’est une bière d’Okinawa, surtout, trouvée par hasard (UNE canette dans un UN combini o_O) et déglutie lentement devant la maison, un livre à la main, le cul en short sur le carrelage dans la pseudo-fraicheur moite de la nuit…
  • Une Sapporo classique, pour changer. Une des seules acceptables de la part de la marque, pour moi. Ça passe.

Sapporo et iichikoChuuhi

* Des CanChuuHi ! Youpi !

« Can chou hay, take me home, to the place, I belooooong…« 
(chanter sur l’air de « Take Me Home, Country Roads« , de John Denvers)

Ils font des efforts là-dedans ces derniers temps, tiens.

  • Prenons la canette verte et blanche, dans la photo ci-dessus, celle de droite. Un breuvage assez équilibré, avec un bon goût de fruit, cette fois-ci une sorte de citron vert-mandarine du sud du pays. Avec des morceaux de pulpe, voui môssieur !
  • Le truc jaune à vis, à côté, c’est l’inverse: des morceaux de pulpes avec du jus alcoolisé dedans ou de l’alcool juté, c’est vous qui qui voyez ce que vous faites avec. Très bon, assez fort pour coller une mandale au awas et calpis peachcortex, surtout si on a testé ça et ce qui suit dans le même soir.
  • AWA’s est un breuvage au shouchou, mais qui mousse dans le verre, comme une aspirine jetée dans un gin-tonic. D’ailleurs le goût…est très acceptable. Ça se boit bien, c’est rafraîchissant, pas trop sucré. Pas de pulpe, on peut pas tout avoir.
  • Le machin rose est un Calpis Sour (cf.ici), MAIS, aromatisé à la pèchea pèche Japonaise, donc de la grosse fefesse rose duveteuse et légèrement écœurante, abondamment juteuse et propre à vous rendre diabétique si ce n’était pas le cas. La boisson est à l’image: vite écœurante, donc à boire glacée.

Pour ceux qui se demander qu’est ce que c’est que ce tétra brick dans la photo de la Sappopo, il s’agit d’ Iichiko, un shouchou un peu spécial. Je n’aime pas trop, en fait, sauf coupé à l’eau chaude, ce qui nous fait un bon digestif.

Advertisements