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« Stupeflip Stupeflip
c’est l’truc stupéfiant[…]qu’est ce que c’est que ce truc?
Ca t’prend par la croupe et te retourne comme une crêpe
C’est l’truc trapu qui prend aux tripes… »

Ouais.
Mais là, c’est l’inverse.

Le scénar tient certes sur une crêpe, c’est gras comme une galette au beurre mais lourd comme un Kouign amann.

L’intrigue retomberais comme un soufflé si elle s’était émulsionnée un jour, et donc, la mayonnaise n’ayant pas pris, ça m’a gonflé.

Des soufflets, on en mettrait bien 2-3 aux acteurs, ineptes merdichons insipides comme des cornichons bulgares de 2ème classe, désagréables sans qu’on sache si ça tient à leur physique, ode véritable à la fadeur biologique, comme le héros dont la tronche illustrera avec brio le mot « banalité pénible » d’un dico en solde chez maxi-livre.

Noyée dans la marmelade cinématographique, la jolie bouille de Fanny Valette est massacrée par sa déconfiture sentimentale avec Dany Brillant (ouech…Danny fuckin‘ Brillant, merde, ça choque, quoi !).

Le scénario comme le jeu d’acteur valent donc le papier gras égaré sur l’ère d’autoroute direction l’Alpe D’Huez : ça sent le rance, faux plan franchouillard qui essaye la subtilité, genre : Machin (que nous appellerons machin parce que « face d’omelette » est trop long à taper) est prof de cor (et déjà ça sent les quiproquos comme du Bigard un soir de murge), il rencontre une blonde bien truffe et nécessairement conne mais sensible, et quoiqu’en colloc avec elle, saute sur son élève comme la misère sur le monde, laquelle est vachement sensible aussi vu qu’elle se barre avec Danny qui a une jaguar.

睡眠薬

すいみんやく ・ suimin’yaku ・somnifère

Après 2-3 louches de vaudevillades et passes-passes dignes d‘Henri Guybet en représentation pré-tiers payant, tout le merdier rentre dans l’ordre, et le prévisible arrive comme prévu, le tout excitant comme une sodomie un jour de gastro.

Si c’est du second degré, ça fait long, surtout dès le début. 0.012/5

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