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Les clefs de la ville

Quand faut finir, faut finir…patience, plus qu’un post et on repasse à la normale insignifiance du quotidien bloguifique…Fini les titres de posts qui sonnent comme de noms de groupes émo…Youpi…

Contrairement à Crystal Waters qui me marave le cerveau depuis quelque temps, destination non pas la Calabre mais Lyon, la ville ou les MC jactent vite, comme le disent le grandiose Cassus Belli, prix Nobel d’honneur catégorie « le ridicule ne tue pas (mais presque) » .

Oui, il est pas seul, et oui, c’était pas plus la peine d’enfoncer les néo-riches du recyclage d’accordéons bling-bling que les faux pauvres nostalgiques d’un age précédent leur naissance, tektonik, fluokids, Chal et babs, chinchilla, patchouli, pèche melba, la magie des mots m’emporte…

Bref, je préfère cibler les racailles à 2 yens (Ils valent mieux, mais tant qu’à faire écoutez Shonan No Kaze, tiens ! Ils ont des bonnes voix, au moins…)

À propos, ça me fait penser que pour le post précédent, j’aurais pu mettre un lien vers ce vieux morceau de Regliss‘, ça passait bien avec l’histoire des concombres…(ne cliquez pas ici)

Vive les croquants

Lyon héberge Vincent, qui nous héberge à son tour, c’est formidabl’ c’que l’môônde est beau, comme dirait Linda Lemay ou une autre chanteuse francophone réjouissant les professeurs de FLE expatriés de par le monde (entre 2 cours de danse africaine et l’analyse de leur passion pour le Kit-Kat au melon vert dans leur profil Facebook). Bref.

ForcementTranchéespoting

Je suis peu inspiré mais c’est dommage : on n’a que peu d’amis comme Vincent, qui vous referons faire 1000 fois le tour de la ville à chaque fois que vous y allez, qui peut faire de la magie et de la guitare et qui est même arrivé à se mettre au déo après quelques années de résistance à cette technologie d’outre-aisselle… C’est dire s’il fait des efforts…

Straigt to hellLyon c’est toujours sympa : le projet d’y habiter un jour n’a pas disparu de nos têtes malgré le peu d’opportunité que Chiaki semble avoir de revenir en France dans l’immédiat.

Lyon en couleur

Lyon c’est coloré, Lyon c’est vieux ET classe, Lyon c’est moderne ET (souvent) pas moche, Lyon c’est bourgeois ET ouvrier, a Lyon t’as envie de prendre des photos, de te promener et à Lyon tu manges bien ta race !

Avec Vincent, on part dire bonjour à un pote à lui (Stephane) qui a une super collection d’instruments de toutes sortes, poils, fils, caisses, cuirs, cuivres, cordes, molettes et pédales…Le groupe qu’ils font ensemble s’appelle Aeon Lodge, et ils n’aiment pas John Williams, ce qui les rend respectables d’entrée de jeu. À suivre.

The groove I have 2The groove I have 1

Ploing ploingMoi, par contre, je ne vaux rien avec une guitare dans les mains. Et puis je ne fais pas le poids face aux grands artistes de la dechéante modernité urbaine lyonnaise, par exemple « 69 La TriK« . « Classe un jour, classe toujours » (pour citer Yves Duteil ou Bruno masure, je ne sais plus trop…)

ライトモチーフ ・ raitomochiifu ・leitmotiv

En montant à Lyon, sur le bord de la route, des flammes : un camion en feu. Pas le chargement : la cabine en train de brûler avec des trucs de 3 mètres de haut, élégamment déportés sur le coté par le vent, comme une pochette improbable de Scorpions ou le final d’un clone italien de Duel. Chiaki hallucine…

En descendant, à Lyon, il y a ce virage sur le périph’ que je déteste, vers la gauche et penché vers l’extérieur…« Chakki ! Mitteeee !!! » : Une voiture sur le toit, comme une savonnette qu’on aurait jetée dans la baignoire vide et qui aurait rebondi sur les bords (appelés communément « rambardes » dans notre cas de figure).

Pluie de merde jusqu’à la maison des parents.

Abuneeeee

Courage ça va passer

Jeudi, direction une grotte secrète : entrée camouflée sous les feuilles qui sont sur les pierres qui sont sur les madriers…Je suis ravi d’avoir une copine qui n’est pas claustro et qui se régale visiblement.

Elle n’est plus du tout la Japonaise estivale refusant de sortir parce que le soleil risque de lui donner des taches sur la peau et que marcher est fatiguant : elle saute, grimpe, rampe, se jette…Je suis scié.

Lache pas le rocherMerci, les étoiles dans tes yeux en ont donné dans les miens. (c’est rare, mais parfois elle lit le blog, et on dit pas assez souvent merci aux personnes dont on partage le quotidien…je sais que c’est pas intéressant à lire, mais y’a des photos, faites pas chier).

Quelques heures plus tard, on rebouche en famille, avec les amis (Guido, Régis, Bernard 2)…

洞窟探検

どうくつたんけん ・ doukutsutanken ・spéléologie

PopaLa spéléo tel que la vivent les gens sus-cités, moi et surtout mon père (avec sa parka grise « L’homme Moderne » en fibre expérimentale de l’armée Tadjik et son bonnet style « Mouloud-et-son-secateur-dans-les-vignes -en-octobre » avec le prépuce de Géant Vert sur la tête), c’est vraiment une activité magique, un dépaysement complet, physique mais antisportifl’opposé de la spéléo moderne, surtechnique et défouloir pour pompiers volontaires des villes moyennes de province), un grand moment d’émotion comme dirais je ne sais quel con de la télé (surtout quand il faut se déshabiller pour passer une chatière (=passage très étroit) parce que les vêtements ne passent même pas tellement c’est serré.

Comme Clarence, je dis « Merci Papa !« , merci de m’y avoir traîné dès que j’ai eu 5 ans…la passion n’est pas prête de mourir.

EeeeeehBernard II
La Jeune fille sous la stalactite et l’abominable Bernard des cavernes.

La fin du séjour est là…On repart de Marseille, par 2 avions séparés, mais à la même heure.

La pimbêche suprahautaine au body-check de l’aéroport (Tu travailles à MARIGNANE, ma vieille, t’as pas de grandes raisons d’être hautaine) me fait remarquer que je ne suis pas sans savoir que ma boîte de 1,75kg de cassoulet, j’aurais du la mettre dans la soute ou dans mon anus (justement, j’ai déjà mes disques durs et…), et que les boîtes de foie de morue et calamars à l’encre c’est non aussi.

Aaaaaah bon Pas grave

arrivé à la porte d’embarcation, la même hôtesse qui m’a dit OK pour mes 3 bagages à main annonce au micro qu’ »un seul bagage à main en cabine, sinon le sous-capitaine viendra vous caresser les cuisses avec ses mains pleines de Pento® et parlera en calabrais à 4,786 cm de votre visage, afin que les effluves de risotto chargés d’ail vous parfume comme un tatouage olfactif Allitalia pour les 12 prochaines années« .

Passé l’annonce, esbroufe inutile (comment se débarrasser de bagages qu’on vous a acceptés ?), la vrai question qui se pose est la suivante : est-ce que j’aime beaucoup les Italiens ? Est-ce que je ne serais pas du genre à généraliser ? Est-ce que le Japon me mangerait pas un peu le cerveau ? Est-ce que c’est pas un peu facile mais très pratique de se chercher des excuses comme ça ? Fi !

Aix du cielAlpes italiennes

Bref, toujours est-il que je suis content d’avoir vu Aix et les Alpes transalpines (super vocabulaire…) du ciel après quoi…le repas était mauvais, le vin pas mal mais que j’en ai pas eu beaucoup, les stewards passant en courant et l’impression de toujours les déranger étant tenace…Pas dormi ou presque.

C’est beau la Sibérie au lever du jour…

Tadaima !

La sibérie au petit matin

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