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Quiet Room ni Yôkoso

Quiet Room ni Yôkoso [2007]

J’ai eu du bol de voir cette année un certain nombre de films japonais excellents, dont celui-là.

Deja, ça fait plaisir d’avoir de jolies actrices ET un vrai scénario qui tient la route. Ensuite, le plaisir est doublé pour pas cher : elles ne sont pas traitées comme des poupées : ça vomit, fume, se pisse dessus, pète un câble, picole, fait des OD de somnifères…

Comme Asuka, qui se réveille dans cette pièce calme, sanglée sur le lit qu’elle devra garder, subissant/décimant les médecins plus ou moins compétents et surtout l’infirmière froidement sadique et bien érotique (mais c’est juste mon avis…excellente actrice).

Huis clos hospitalier ou presque, le film se paye pourtant un microcosme de tronches pas possibles, psychopathes et autres mythos de légende, auquel le pétomane ex-copain et ses dents en vrac et sa schizophrénie à recouvrir de papier dans Noroi ne dépeindrait en rien.

Racaille incendiaires, anorexiques paranos, mamies reines de l’évasion, on pourrait croire à un film bien gras et lourd, genre « La 7ème compagnie en HP à Machida » avec Henry Guybet et Maurice Risch (do never forget this) en featurette « fin de mois difficile ».

Ben non, c’est fin, drôle, idiot, attendrissant et bien monté, un peu comme moi au fond. Bien rythmé aussi, discrètement musiqué, proprement filmé, pas grand chose à redire, en fait.

Ah! si : de la nudité en plus et 15 minutes de moins, ça l’aurait fait.

4,8/5 et un nombre conséquent de caméos.

PS: pour ceux qui se demanderaient ce que je fous, bordel de merde : je suis en train de finir mon déménagement, alors le net est encore volé aux voisins (=pas ma priorité, donc).

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