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Ouarnïnge : post plein de fils et de tirets !

Oui, je suis de ces masochistes-la. Mais parfois involontairement.

Night Patern 4Il y a 2 mois, j’achetais un disque dur 500 go à Yodobashi-Camera, parfaisant l’image du gros gaijin, qui, comme tout un chacun le sait, porte toujours une chemise bleu ciel à rayures IBM (sauf le week-end où il porte une chemise saumon, comble de l’audace Night Patern 3transgressive…un pull Ralph noué sur les épaules…) sous sa tête de Big Jim « agent bancaire » (coupe de cheveux en plastique moulée), dos enserré (sous l’oeil incrédule des autochtones, qui tels les collégiens du collège de Peyrolles-en-Provence, pensent que vous crèverez dans les 3 jours si vous ne laissez pas pendre un sac-à-dos jusqu’à ce qu’il cogne l’arrière du mollet à chaque pas) Night Patern 2d’un gros sac de trekking, donc, rempli dans ses petits compartiments-à-scratchs-tellement-pratiques, d’une pince en plastique anthracite, empêchant le coincement du falzar-à-pince gris brouillard dans la chaîne du VTT hors-de-prix (Les VTT sont les chasses gardées des bougnoules blonds de Nipponie : pas un japonais ou presque n’oserait tester un gaijin en Cannondale à un croisement. Vous regarderiez 2 libanais en sortie nocturne dans une Venturi Night Patern 1avec un air de défi, vous et votre pauvre Safrane ? Non. Tu peux pas test, mais au fond t’as pas envie. Et encore plus au fond, cette image ne tient pas la route et n’est qu’un prétexte pour dire du mal des libanais, puisque, rappelons-le, ceci est un blog de fassiste de merde).
Mais à la pauvre pince-à-futal, plus les phares amovibles et la pompe pliable (au cas où, entre Ichigaya et Azabu-Juban, on ne sait jamais...), il faut ajouter le magazine financier importé (« ne fait jamais confiance à la presse indigene, fils ! »), une gourde d’eau fraiche Conran Shop et un mug rechargeable Starbucks, un ordinateur portable et l’inévitable iPod blanc (ou noir, en cas d’audace). Et, finalement, le sac Yodobashi / Bicamera, parce que…

Le gaijin est sûrement un Nerd, qui aime acheter de nouveau câbles en fibre optique isolés au zycral (résistance aux chocs : 8,5 tonnes…au cas où pendant le prochain tremblement de terre, un truc lourd tomberais dessus, on pourrait quand continuer à regarder CNN, pour avoir de l’info utile – au lieu de parler aux voisins, gentils mais limites...ils ne parlent même pas anglais, tu vois….) ou bien un disque dur pour bidouiller lui-même. Mais quoi, au juste ?

Les partitions.

Le gaijin a régulièrement besoin d’un nouveau disque d’un terabit pour le photos de ses enfants, c’est sur, mais aussi pour le porno qu’il mate quand sa femme dort, prétextant un boulot quelconque (alors qu’il peine juste à bander parce que l’idée de devoir lui réciter les raisons pourquoi il l’aime tant en guise de préliminaire lui coupe la chique…surtout si c’est pour s’entendre dire « on est bien tous les deux, hein ? » apres un énième slow horizontal vu et revu 1000 fois et chiant comme un disque de Jack Johnson).
Alors qu’il s’apprête à télécharger le dernier Taylor Rains (celui où elle manque encore de gerber à cause du mandrin avec lequel un évadé de prison essaye de lui agrandir œsophage alors que le Rimmel lui coule sur les roupettes), c’est la scandale : il ne reste que 3 gigas libres le disque dur ! Comment faire ?! Un sphincter tendu comme le bras d’Orphé vers Euridyce aspirée par les enfers (bonne image, en fait…) ne mérite-t’il pas les 6,4 gigas du bluray-rip ?

D’où l’impressionnante proportion de sacs Yodo/Bic camera chez les étrangers blancs.
Mais moi, c’est différent, bien sûr. Je ne mange pas de ce pain-la, voyons.

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Rentré à la maison, je me retrouvais couillon comme devant : j’avais acheté un disque SATA alors que j’en avais déjà deux.
Donc plus de possibilités de branchements T_T…
Je retournais donc acheter une carte PCI permettant d’en brancher deux de plus, après avoir lu et relu les messages des 150 boulets qui ont tous posés les mêmes questions sur différents fora (un forum, des fora : je suis pédant et je vous emmerde) après avoir fait la même bourde que moi.

Après l’avoir bien monté (simple préliminaire), commençait le parcours visuel à la Tron : boot, écran noir, bienvenu, wallpaper, erreur fatale, reboot, erreur kernel 32, reboot, écran fige, arrêt au bouton, reboot, scandisk, blue-screen-of-death, etc.

Après une semaine, le disque que j’achetais m’était signalé comme mal partitionné et partiellement inaccessible, après avoir donc transfèré une majeure partie des vidéos de vacances de mon cousin José dessus (quel globe-trotter, ce José !). La joie du tout, plus les 12 reboot de l’heure se faisait sentir aussi du côté de mon vieux disque IDE, qui décidait de mourir dans la foulée avec toute mes photos dedans (vraiment, pour le coup).

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Après de longues heures devant des logiciels inutiles, je récuperais les débris à partir d’un environnement Ubuntu, et décidais de switcher pour ce système d’exploitation,comme tous les nerds nerveux atteints de velléités linuxiennes après un énième crash de windows.

http://www.ubuntu-fr.org/

J‘ai d’abord testé kubuntu, la version KDE d’Ubuntu, mais le côté toc du truc me faisait chier : quitte à changer du tout au tout, autant que ce soit beau (KDE n’est pas moche du tout. Mais j’aime pas le cote froid et chiadé du truc, ça semble trop clairement fait pour donner une turgescence aux informatophiles).
La prise en main est plus simple que ce que que pensais : beaucoup de choses très utiles pre-installées, presque pas de codes à rentrer et un support très efficace par le forum internet.
Bon, évidement, j’étais content d’avoir garde une partition Windows au cas où, quand il a décidé de ne plus rien lancer, ni internet ni autre chose. J’aurais aussi aimé entendre un sale bruit traumatisant pour me dire que plus rien ne marche parce que je n’ai plus d’espace disque disponible.
Sinon, presque tout tourne ou est remplacé.
Inconvénient majeur : le fait de devoir lire 5 pages de bataille de geeks sur des forums à chaque soucis ou tout nouveau programme à installer. Soit autant de posts que de milliers de photoshopages cheaps de pingouins, d’illustrations moisies, de 3D atroce, de déguisements qui feraient passer Yves Duteil pour du bon goût, que j’ en rêve de faire une pingouin-michioui, que la neige s’entasse dans nos narines et qu’on fasse un bal-trap de manchots sous l’emprise de la drogue comme les rupins décadents de Rollerball font un carton sur les arbres, après quoi moi et mes droogs on irait « casser du Tux » sous les ponts, les tabassant à mort avec des codes sources en les obligeant à chanter « I’m singing in the Windaube »,

ahahahaha.
Mais je m’égare.
Donc, maintenant, ça va pas trop mal.
Pour ceux qui voudraient me recontacter, j’ai actualisé mon adresse skype (sur lequel je ne suis jamais, ou presque) ainsi que la postale, dans le feuillet « About ».
Bon, je repars recompiler le kernel, y’a une mise-à-jour majeure du code source, uh uh.

Nornori
Informaticien du dimanche heureux

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