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Vieux matsubara
« Tu vas tombeeee~~~~eer  ~~♫♪ Eh eh !~♪ »

Les gens qui rechignent à marcher m’agacent.
Je sais, vos ligaments croisés, votre asthme, votre souffle au coeur, votre ongle incarné, vos chaussures inadaptées, etc. Que ce soient des excuses ou du réel, cest du pareil au presque même, de toute façons, ça m’agacera.

Je ne le montre pas trop, notez.

Meiko Kaji fuu
Joshuu Sasori style.

Mais j’aime marcher, et mon coté missionnaire jésuite tripoteur de gosses ramassant la savonette du petit Jésus fait que…bon.
Donc, cette petite promenade de quartier, de Gotokuji (ou Yamashita, c’est selon…on a pas idée de donner des noms différents à 2 stations étant construites au même endroit) à Shimotakaido, c’était génial pour sauver Chiaki de la douche froide du regard méprisant adressé à la sous-race de ceux qui refusent tout promenade (ces talibans coprophages !)

Promener (comme on dit chez moi, dans le Sud…je dis ça avant qu’un esprit chagrin et constipé me fasse remarquer qu’on dit généralement « se promener »), c’est pas forcement sain, cela-dit;

Tayaki

« Du vinaigre sur ton poisson pané ? »

Commençons par la fin : avec un excellent tayaki fabriqué par les mains fripées de mamies pas pressées que les queues de 5 mètres de long n’affolent pas (avec de la patience, tout rentre...cf.Mr.Goatse), puis avec un café décidément bien amer mais goûtu, offert dans la même rue.

Taaaayaki-shopShimotakaido_Café amer

Avant…hum…rien, en fait : un temple à l’écart, la lumière sur les arbres, le tram qui passe et qu’on regarde comme étant gosse, alors que dedans, le vrai gosse fait coucou, et que le (sale) gosse en vous reviens et qu’il faut se retenir de lui faire un doigt pour voir si ça dépermanante la maman (ça aurait mieux valu),

Lumiere matsubaraShimotakaido_Feuilles jaunes

puis les fleurs, qu’on regarde de près, pour une fois, Chiaki qui crie qu’un chien a surement pissé dessus si je porte une feuille à ma bouche (NB: au Japon, si ça viens de la cambrousse, c’est ultra clean et stérile, mais si tu peux le prendre toi même, c’est forcement insalubre et crade. O tempora, o mores …),

Kuki
observer des ciels tous droits sortis de « Kumo no mukô, yakusoku no basho », que je croyais que c’était rien que du pipo et pi non, et bien sur des vieux pittoresques, des sentiers urbains, des magasins d’un autre âge dont on n’ose se demander comment ils survivent, et bien sûr un coucher de soleil.

Shimotakaido_lumiere

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