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violence

Akiba, c’est...l’occasion d’écrire beaucoup de conneries sans y connaître grand chose.

Je vais pas m’éterniser : on a fait les magasins de goodies, de rétro-gaming, mangé un Mos-burger en face des bars-à-maid sans y aller, je sais pas ce que c’est alors ça va être dur de choisir…et ça me fait chier de lâcher 3000 crédits pour un strawberry shortcake servi par une fille en froufrous (cacher l’oursin sous la dentelle et le satin triple épaisseur, une spécialité nationale) qui me sourit de toute la largeur du champ de pierre qui lui sert de dentition.

maid caféMos

Robert me contredira, je l’espère, mais c’est comme ça que je l’imagine.

Figurine

Donc, on va plutôt aller dans les trucs à figurine et à doujinshi, où le choc sera plus olfactif que visuel : rentrer dans un étage plein de mecs en chemisette à carreau qui transpirent devant Puchi-Puri-Yushi se faisant défoncer par un collégien chevalin et facétieux (« ahahaha, j’te rajoute ma batte de baiseball dans le cul, ça te va ? Quoi, « ouille » ? » ).

akihabaramasque

Ça sent vraiment les hormones et la sueur, le torses glabres et humides, la goute sur la tempe, le membre turgescent et le paquet de scotty posé sur le futon…C’était sympa.

Le reste en photos.

maquettes gundamRare canard
capsule landcapsule land 2

Sinon, je remarque que Baptiste hallucine autant que moi sur les occidentaux sortant avec des mérous locaux.

Difficile d’être objectif  là-dessus : ma copine est pas une  « gravure idol », donc on peut avoir le même œil sur ma vie, et Sakana risque de me redemander d’où vient cette obsession.

dans les bacsdans les bacs2

C’est simple :

Avant de partir, lors d’une partie de Bloodball, un certain Lionel (sorte de clone de Barney*

ou autre brameur de death métal des années 90, le charisme en moins) nous avait tenu un discours qui semblait déjà alors transcendant de bêtise, sur combien les japonaises étaient des blocs atomiques prêtes à passer la nuit avec n’importe qui (=sa Magnificence Lui-Même) parce que les étrangers sont des rois dont la seule haleine déclenche des papillons dans les bas ventre des indigènes au panier à cresson suitant de sirop d’érable et autres ataviques jus d’amour divin.


« Patron, y’a un poil dans mon Hydromel ! »

Suivirent une diarrhée descriptive sur les avions qu’il aurait décollé du sol.

Bon.

Loin de nier l’effet « charisma-man », pas forcement faux bien que je ne l’ai pas vraiment expérimenté personnellement, on peut se demander surtout si ce n’est pas le gaijin en goguette qui a de la merde dans les yeux, genre  « putain les mecs, je me suis envoyé trooooop de meufs de légende méga-bonnes autant que méga-chaudes » alors qu’il s’est plus senti après avoir été accosté par une lambda en recherche d’un prof de conversation intensive gratuite, aventure exotique qu’il regrettera après 10 minutes à Shibuya et lâchera son amertume en fustigeant les filles du coin, décidément d’apparence bien frivole.
« Franchement, toutes ces filles avec leur mini-shorts, elles s’habillent trop comme des teuh-pu « , tout ça.

Ouech mon pinx ! Continue à médire et reste avec ton ours, nous on leur boufferait bien le varech, au shibuyettes, question d’esthétique.

Et prépare la mytho pour tes potes quand tu rentreras au pays.

Au croisement d'akiba

*Edit : Mes excuses, je me suis embrouillé : Barney, elégant chanteur de Napalm Death, ne brame pas de death (quoique, récemment…) mais du grindcore, et surtout, c’est pas lui le chevelu, mais le bassiste Shane Embury. J’imagine que 97% d’entre vous s’en battent les coudes, mais Napalm Death, c’est la classe, tiens-le toi pour dit, Gazier !