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Raël me tripote malgré mon âge avancé, il en est arrivé des trucs depuis le début de 2011.

Mais je pense que pour le coup, ayant épuisé le sujet séisme, quoique quelques branlettes tectoniques nous réveillent de temps à autre, j’ai du mal à savoir sur quoi embrayer.

Parler du nucléaire ? Pour quoi faire ? D’autres le font bien mieux. Et je préfère fermer ma gueule sur le coup. Le non-professionalisme poussé jusqu’à la connerie n’est sûrement pas un truc qui me rebute, mais il y a déjà assez de gens qui se rendent ridicule dans ce créneau, à grand coup d’ « on nous cache tout, on nous dit rien » (Oui, j’ai mis NOUS et ON dans la même phrase, ça vous montre le niveau), discréditant de très légitimes questions et informations en les noyant dans un style à se faire suicider les nègres de Sulitzer, une interface digne des heures de gloire des webpages geocities et surtout un sens de la paranoïa et du n’importe quoi glané sur le net sans travail sur les sources qui horrifie l’ex-étudiant en sciences humaines que je suis.

Quitte à entendre que c’est à cause des ex-tortionnaires du camp 731 reconvertis dans le bâtiment (par l’entremise de la mafia) qui ont choisi un béton trop armé en armatures acier dans la chape de la centrale, afin que le fer se croise en forme de pentacles pour évoquer Urotsukidoji dans un sabbat de vierges qui s’ignoraient salopes avant de prendre du plaisir à être violé* pendant 4h44 par des machines à pilons mécaniques de 28 cm (de diamètre) s’agitant au rythme de Breaking The Law de Judas Priest, tout ça pour le compte des Illuminatis financés par Microsoft, la CIA et Yves Rocher, et bien je préfère encore aller boire un coup à la buvette du quartier. Quitte à lire des conneries, autant qu’elles soient drôles et bien documentées.

*(Agnès Giard conteste en coulisses, il paraît qu’elles seraient consentantes et que c’est le propre de l’émancipation dominatrice nippone qui heurte nos subconscients judéochrétiennes et la mémoire génético-culturelle romano-européenne -donc potentiellement nazi – de l’enlèvement des Sabines).

Ce blog n’a pas une volonté éducative à la jésuite : Je n’ai pas la conviction de vous convertir à quoi que ce soit, ni au zoroaroisme (c’est presque tentant, notez), ni au culte d’Ichikawa Miwako (les Égyptiens avaient le dieu à tête de chien, Ganesh une tête d’éléphant, et Ichikawa Miwako une tête de mérou, alors ça tient la route), ni au VJ (le Vrai Japon, censé être la religion de la plupart des étrangers blogueurs ici, ou ailleurs d’ailleurs, qui ont absolument à défendre leur exégèse du pays , qu’ils aient un truc intelligent à dire, ou pas).

L’idée, c’est de parler de ma vie personnelle (subjective, par essence), de faire les phrases les plus tarabiscotées possibles dans un élan de discipline d’écriture sado-masochiste, d’étaler ma maigre contre-culture comme de la gelée de coing (message subliminal : envoyez-moi-z-en tas d’enculés!) en espérant être un jour pigiste freelance sans envergure pour Teknikart (ça existe encore?) ou poête pour Vice (dans la rubrique : « le vers tue ! »), et espérer vaguement que l’ironie des situations vous fera réfléchir un peu.

Oui, je suis un optimiste : j’imagine que si une majorité de personne pense que « Pourrais-je avoir un café ?» et « Puis-je avoir un café ?» se résume juste à une question de politesse, j’espère que quelques-unes sont capables de voir qu’il s’agit aussi du niveau de confiance en soi du locuteur.

Ainsi va-il de ce blog. Vous y verrez le Japon (ou pas) que vous voulez, vous n’y verrez rien ou vous y verrez bien plus que prévu, à y repenser entre 2 levrettes basques (avec les mains qui pelotent le nichon) ou 2 sandwichs grecs (pas d’images, ça va comme ça?). Mais je ne vais pas vous prendre par la main pour vous expliquer, j’ai bien d’autres choses à foutre. Mater des culs, par exemple.